Cet ami de Fantin-Latour a très tôt fait preuve d’un style audacieux et d’une liberté de touche qui le rapproche de Courbet et de Manet. Grand portraitiste de la Troisième République, il sera également un professeur éminent, admiré notamment par ses nombreux élèves américains, dont John Singer Sargent.
Avec Bastien-Lepage, c’est une nouvelle voie qui s’ouvre dans le répertoire des images : l’attention à la nature se fonde sur une familiarité réelle avec la vie quotidienne du peuple, qui devient le sujet principal de l’œuvre. L’impact de cette peinture à l’honnêteté documentaire unique sera immense.
Avec Bastien-Lepage, c’est une nouvelle voie qui s’ouvre dans le répertoire des images : l’attention à la nature se fonde sur une familiarité réelle avec la vie quotidienne du peuple, qui devient le sujet principal de l’œuvre. L’impact de cette peinture à l’honnêteté documentaire unique sera immense.
Elève de Cabanel, Gervex est également proche des impressionnistes, et pratique comme eux une peinture claire et vibrante. Il donnera cependant la préférence à des sujets littéraires naturalistes, traités avec une liberté que désavouent les milieux conservateurs. On peut encore aujourd’hui admirer les productions de ce grand décorateur dans nombre d’édifices publics parisiens.
Elève de Cabanel, Gervex est également proche des impressionnistes, et pratique comme eux une peinture claire et vibrante. Il donnera cependant la préférence à des sujets littéraires naturalistes, traités avec une liberté que désavouent les milieux conservateurs. On peut encore aujourd’hui admirer les productions de ce grand décorateur dans nombre d’édifices publics parisiens.
Héritier de l’orientalisme romantique, Clairin est l’auteur de paysages oniriques, nourris aussi bien de ses voyages en Espagne, en Algérie et en Egypte que de son expérience de la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Mêlant l’art de la mise en scène à une admiration personnelle pour la femme et l’actrice, il donnera de Sarah Bernhardt les portraits les plus emblématiques.
Héritier de l’orientalisme romantique, Clairin est l’auteur de paysages oniriques, nourris aussi bien de ses voyages en Espagne, en Algérie et en Egypte que de son expérience de la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Mêlant l’art de la mise en scène à une admiration personnelle pour la femme et l’actrice, il donnera de Sarah Bernhardt les portraits les plus emblématiques.
A la fois idéaliste et attentif aux précisions de la nature à un niveau quasiment photographique, Bouguereau combine la puissance émotionnelle des images à la délicatesse du détail. Bien que représentant d’un art conventionnel, il va se préoccuper de faciliter l’accès des femmes aux institutions artistiques.